“Celle-ci est ma préférée”, dit-il. Il tendit l’objet vers moi. Je le pris dans ma main. C’était une petite statue de bronze, casquée, vêtue jusqu’aux pieds d’une robe ciselée et le buste drapé d’un chiton ou d’un péplum gravé. L’une de ses mains est tendue comme si elle tenait un bâton ou une baguette. “Elle est parfaite, dit-il, malheureusement elle a perdu sa lance…"
Hilda Doolittle, 1977, Visage de Freud, p. 186. |