Rainer Maria Rilke, 1903

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Il y avait des pierres qui dormaient, et l’on sentait qu’elles s’éveilleraient à quelque Jugement dernier, des pierres qui n’avaient rien de mortel, et d’autres investies d’un mouvement, d’un geste qui avait conservé tant de fraîcheur qu’on eût dit qu’il était juste déposé là pour être un jour confié à un enfant qui passe.

Rainer Maria Rilke, 1903